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Catégorie Le Bouvier Bernois
Qui est -il ?
Le Bernois est un molosse assurant à l'époque dans le canton de Berne des multiples taches : garder fermes et troupeaux, conduire les bêtes de l'étable aux paturages, tirer les charettes chargées de bidon de lait ou de roues de fromages.
La robe tricolore est déjà plus ou moins fixée.

De chien d'utilité pur et dur, le Bouvier est passé au XX è siècle au statut de chien de famille.
Incontestablement doué pour cette fonction, il a développé d'extraordinaires qualités.
Son expression douce et riante s'accorde à son tempérament en or.
C'est le bon gros chien rassurant fait pour les enfants et les câlins.
Avec le Terre Neuve et le Léonberg, il forme un trio gagnant de chiens sympathiques et quand on aime un, on aime les autres mais qu'est ce qui le distingue des deux autres ?
C'est le plus possessif. Débordant d'affection, il a besoin d'un contact étroit avec sa famille. Il n'est pas fait pour les amateurs de chiens indépendants ni pour vivre en chenil.
De même, il ne faut pas le laisser seul toute une journée même s'il dispose d'un grand terrain sans maitre et sans compagnon.
Si la femelle est adorable, le mâle est sans doute encore plus attachant et plus proche de ses maitres.
Le Bernois est aussi le plus exubérant et le plus dynamique des 3. Il est moins gardien que le Léonberg mais plus que le Terre Neuve.
Quand un inconnu arrive, il s'élance en aboyant, histoire d'avertir. Mais ces manifestations ne vont pas plus loin.
Confiant, il ne montre en principe aucune réserve bien qu'il soit assez méfiant en présence d'étrangers.
Il lui faut toujours un temps d'adaptation avant de se donner, il a besoin de savoir à qui il a à faire.
S'ensuit ensuite une bonne séance de câlins à laquelle personne ne peut se dérober.
Le Bernois n'est ni dominant , ni tétu, moins malléable que le Léonberg mais plus souple que le Terre Neuve.
L'éducation est donc aisée avec une autorité cohérente mais douce et l'instauration d'une étroite complicité.
Il faut bien négocier la période d'adolescence vers 9 - 11 mois où il peut manifester des appréhensions.
Pacifique avec les hommes, il l'est aussi avec les autres chiens, ne cherchant pas l'affrontement.
Des sujets de même sexe peuvent cohabiter sans problème.

Son alimentation
Il est préférable de lui donner des croquettes riches en protéines.
La croissance doit être la plus lente et la plus naturelle possible. Un chiot trop lourd déformera ses aplombs.
Une première année tranquille sans exercices violents, sans monter ou descendre les escaliers et on préviendra les troubles ostéo-articulaires.
Il faut toujours éviter au chien une surcharge pondérale.
Son toilettage
Brossage hebdomadaire qui pénètre bien la fourrure.
L'apparence reste rustique, y compris en exposition.
Sa santé
On observe pas de cardiopathies chez le Bernois.
Quelques bénignes tares oculaires (entropion, ectropion).
Il n'est pas spécialement touché par la dysplasie.
Pus grave, apparait l'histiocytose maligne, cancer précoce diversement localisé, le Bernois étant la race la plus touchée.
La reproduction
Elle est délicate.
La saillie n'est pas forcément naturelle et quelques fois, la césarienne est nécessaire à la mise bas après des premiers chiots.
Les portées ne sont pas importantes et le taux de chiennes vides atteint 40 %.
Sa période féconde n'est pas facilement repérable.
Elle peut être très courte (une demi-journée seulement).
Une vie de chenil a un effet délétère sur la fécondité.

Posté le 05/05/2009 | 41 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
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